Anticiper les conséquences du réchauffement climatique

Lors de la présentation de mon rapport sur le budget de la prévention des risques j’ai insisté sur la nécessité d’anticiper sur les conséquences du réchauffement climatique et sur ce qu’il est convenu d’appeler les risques émergents, dans un domaine de recherche nouveau qui implique de faire une liaison entre la santé et l’environnement, comme la mesure des effets dits « cocktail », des nano particules et des perturbateurs endocriniens, la lutte contre l’apparition d’espèces envahissantes exotiques ou encore l’analyse des mesures des effets de la 5G qui bientôt envahira notre vie quotidienne.

La prévention des risques appelle donc de la part des pouvoirs publics une vigilance constante et renforcée, et une éducation au risque qui doit pousser à agir pour rendre le risque acceptable, approche parfaitement théorisée par le philosophe Jean Pierre Dupuy dans son ouvrage « Pour un catastrophisme éclairé, quand l’impossible est certain »

C’est pourquoi j’ai émis le souhait que des moyens nouveaux soient affectés à la direction générale de la prévention des risques (DGPR) pour renforcer les moyens humains présents sur le terrain et à la recherche consacrée aux risques émergents.

J’ai répondu aux pertinentes questions de mes collègues et cité plusieurs fois notre département du Jura pour l’exemplarité des entreprises et des services de l’Etat dans la prévention des risques, pour les risques technologiques liés au barrage de Vouglans et pour la nécessaire éradication de la pyrale du buis

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