Présentation du plan pauvreté



Plan pauvreté: le Président de la République nous présente des mesures importantes et nouvelles avec deux axes forts : la prévention de la précarité et l’insertion professionnelle.

Le coût de ce plan est évalué à huit milliards d'euros, répartis sur quatre ans. Parmi ces mesures nouvelles que nous avons été nombreux à soutenir, la principale est la mise en place du revenu universel d’activité (dans le cadre d’un projet de loi 2020 )qui fusionnera le plus grand nombre possible de prestations.

Le Président a précisé que « Ce revenu ouvrira des droits à être aidé et accompagné par le service public de l’insertion » mais « en contrepartie des droits chacun aura pour devoir de s’efforcer réellement à retrouver une activité ».

Dans le contrat signé, un bénéficiaire ne pourra pas refuser «plus de 2 offres raisonnables d'emploi adaptées à sa situation. »

Le Président de la République veut un «service public de l'insertion» qui soit « un même guichet, simple, unique », pour les personnes éloignées de l’emploi.

Une nouvelle contractualisation sera mise en place avec les départements pour les aider financièrement dès janvier 2019.

L’Etat augmentera son aide au financement des allocations individuelles de solidarité, mais cette aide «sera exigeante»


Le Président de la République veut un «service public de l'insertion» transformé en « un même guichet, simple, unique », pour les personnes éloignées de l’emploi.


La garantie jeunes créée par le Président Hollande sera généralisée car elle a fait ses preuves, elle profitera à 500.000 jeunes.

Elle est destinée aux jeunes de moins de 16 à 25 ans révolus pas ou peu diplômés, qui ne sont ni en etudes ni en formation et dont les ressources ne dépassent pas le plafond du RSA.

Ces jeunes pourront bénéficier d’un soutien personnalisé par les missions locales et d’une allocation de 480 euros par mois.


L'objectif annoncé par le chef de l'Etat est que « tous les jeunes de moins de 18 ans soient en formation ou en emploi». Cette mesure s’appliquera dès la rentrée scolaire 2020.

Pour les plus jeunes, l’Etat soutiendra une tarification sociale des cantines dans les petites communes et la création d’un fonds pour financer les petits-déjeuners dans les écoles primaires REP+.


Ce plan s’adresse d’abord aux "deux nouveaux visages de la pauvreté": les jeunes et les enfants, qui souffrent "des inégalités de destin qui se perpétuent de génération en génération."

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